21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:54

La Librairie Transit, 45 Boulevard de la Libération

vous invite à une rencontre

avec

William Sportisse

autour du livre

 Le camp des Oliviers - Parcours d’un communiste algérien

Entretiens avec Pierre-Jean Le Foll-Luciani

Presses universitaires de Rennes, 2012, 344 p., 18,00 €.

 

Jeudi 23 mai à 19h

 

 

 

 

 

Né en 1923 dans une famille juive de Constantine, William Sportisse, suit l’exemple de son frère Lucien, militant communiste assassiné par la Gestapo à Lyon en 1944.  Entré au Parti communiste algérien (PCA) dans la clandestinité imposée par la Troisième République puis Vichy en 1940, il devient après-guerre dirigeant des JC, de l’Union de la jeunesse démocratique algérienne (UJDA) et du PCA à Constantine et Alger, avant d’être responsable d’une émission de radio clandestine en langue arabe émise depuis Budapest à destination du Maghreb en 1954-1955. À partir de 1956 et durant toute la guerre d’indépendance, il est à la tête du noyau communiste clandestin de Constantine.

Après l’indépendance, membre de la rédaction du quotidien Alger Républicain et devenu citoyen algérien, il est victime de la répression emprisonné en 1965, puis assigné à résidence. il ne retrouve la liberté qu’en 1974. L’Algérie était et reste son pays, il ne voulait pas partir. Il s’y résoudra en 1994, au début de la guerre civile après avoir été clairement menacé.

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 12:18

Transit Librairie
vous invite à une rencontre-débat
avec
Jean Pierre Garnier
co-auteur avec Louis Janover de
La deuxième droite
aux Editions Agone

Le samedi 25 mai à partir de 18h

 

 

 

Présentation de l'éditeur
Le retour au pouvoir du PS avec François Hollande donne à cette analyse contemporaine du premier septennat de François Mitterrand une nouvelle actualité et une double fonction, celle d’un exercice de mémoire et d’une mise en garde pour l’avenir : en surpassant l’injonction faite à la social-démocratie par l’un de ses grands théoriciens – « En finir avec la phraséologie du passé pour oser paraître ce qu’elle est : un parti réformiste ».

En requalifiant le parti socialiste de « deuxième droite », ce livre montre comment, dès le milieu des 1980, les socialistes ont accompli leur destin de parti réformateur en même temps que le programme de la première droite : adapter la société française au nouveau stade du capitalisme.

Le bilan de liquidation du socialisme par ceux-là mêmes qui s’en réclamaient est globalement positif : restauration du taux de profit, réhabilitation de l’entreprise, épousailles de la « France qui pense » et de la «France qui gagne»... de l’argent, fin du divorce Nation-Police-Armée, neutralisation des syndicats, marginalisation du PC, vassalisation de l’intelligentsia, consensus autour du nucléaire, consolidation de la présence française en Afrique… Est-ce à dire que tout clivage, toute opposition politique a disparu dans ce pays ? Aucunement. La ligne de partage passe désormais entre deux types de conservatisme, l’un obtus, l’autre éclairé, l’un frileux, l’autre fringant, l’un tourné vers le passé, l’autre ouvert vers l’avenir.

Bref: l’un réactionnaire, l’autre progressiste. Le jeu politique met désormais aux prises deux droites. La première, traditionnelle, cherche à tout garder au risque de tout perdre. L’autre, moderniste, fait en sorte que tout bouge pour que rien ne change.

 

 

Jean Pierre Garnier
Né en 1940 dans la Sarthe.
Sociologue, spécialisé en architecture et ubanisme et chercheur au CNRS. Il est membre des comités de rédaction des revues Espaces et Sociétés, Réfractions et du Monde libertaire. Il tient une chronique "Le capital dans tous ses espaces" dans le journal mensuel Article 11.

Il a notamment publié aux éditions Agone en 2010, Une violence éminemment contemporaine. Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires.

 

 

 

Pour avoir d'ores et déjà un aperçu de cet ouvrage, n'hésitez pas à regarder cette interwiew de Jean Pierre Garnier réalisée par les Mutins de Pangée :

 

"La deuxième droite" (avec Jean-Pierre Garnier) from mutins on Vimeo.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 12:40

Transit Librairie
vous invite à une rencontre-débat
avec
Hazem El Moukaddem
auteur de
Panorama des groupes révolutionnaires armés
de 1
968
à 2000
aux Editions Al Dante

Le jeudi 16 mai à partir de 19h

 

La France semble atteinte d’un étrange syndrome, qui fait que ses frontières semblent la protéger de tous les maux. Il en a été ainsi du nuage radioactif de Tchernobyl, qui a survolé tous les pays voisins, mais qui a eu le bon goût de contourner l’hexagone. De même la crise qui touche nos amis grecs, italiens, espagnols, anglais… nous épargne étrangement, malgré quelques remous ici et là – mais on sait que nos chômeurs sont des fainéants, nos ouvriers de mauvais coucheurs, nos amis étrangers et roms des égoïstes qui n‘ont aucune reconnaissance pour les gouvernants, et nos taulards des gens de mauvaise foi.
Ainsi, d’après ce qu’on nous dit, pendant les « années de plomb », si des mouvements révolutionnaires armés se sont propagés en Allemagne, en Italie et un peu partout en Europe, il n’y aurait rien eu de particulier en France. Enfin rien de réellement notable. Même pas de quoi en écrire l’histoire. Dixit les July, Glucksmann, Castro, BHL, et tant d’autres, aujourd’hui occupant des postes de pouvoir dans la presse, la culture, la politique que l’économie…
Toutes les politiques institutionnelles de ce pays semblent fonctionner désormais avec, comme base affirmée, la négation du mouvement armé. Une des tâches de l’antiterrorisme est d’ailleurs de fabriquer de l’unanimité autour de la dépolitisation et de la criminalisation des résistances du mouvement révolutionnaire.Et force est de constater qu’en France, l’extrême gauche, pour l’essentiel, a participé à ce large consensus. Alors quoi, renégats, repentis ou simplement amnésiques ? Pourtant, si nous nous bornons à comparer le nombre d’attentats entre 1968 et 1976 en Italie et en Allemagne – désignés pour être le creuset de la lutte armée européenne – avec ceux perpétrés pendant la même période en France, nous sommes en droit de remettre en question cette négation : on constate en effet que, durant ces huit années, trois fois plus d’actions politiques violentes sont commises sur ce territoire que dans les deux autres pays réunis… Alors qu’en est-il vraiment ? Ce livre propose une chronologie commentée des mouvements révolutionnaires armés français de 1968 à 2000 et retrace une histoire qui, de la Gauche Prolétarienne à Action Directe en passant par les Groupes d’Action Révolutionnaire Internationaliste, les Brigades Internationales, les Noyaux Armés pour l’Autonomie Populaire et la guérilla diffuse du mouvement autonome, est lisible et a sa logique. Ce panorama du mouvement armé en France, loin de vouloir clore le débat, cherche au contraire à l’ouvrir en rompant avec les vulgates et les critiques préfabriquées de la psalmodie anti-terroriste, qu’ellesa soient prononcées par les historiens, les journalistes ou certains militants eux-mêmes.

 

 

Hazem el Moukaddem
Né en 1985 au Liban.
Vit et travaille actuellement à Marseille.
Étudiant, il a passé un Master Management Logistique et Stratégie.
Poursuit actuellement des études en sociologie.
Son livre sur les groupes révolutionnaires armés français (chronologie commentée et réunion de documents d’époque), constitue sa maîtrise.

 

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 13:27

Les Editions Plaine page
& Transit Librairie
vous invite à une lecture
de
Baisers de ma solitude

par l'auteur
Nina Kibuanda

Le mardi 7 mai à partir de 19h

 

 

 

Un artiste en ébullition
Son crédo?... La valorisation de la langue française.
Slameur, il nous touche avec ses mots empreints de force et de véracité. Comédien hors pair, il se transcende sur scène. Il nous fait voyager tout au long de ses texte et nous dit "L'envie d 'écrire est un appel, alors frappe ! Frappe les touches de ce qui n'est qu'une machine pour tenter de les rendre Sensibles... Pour t'émouvoir, ainsi pour nous émouvoir..."

 

 

 

Nina Kibuanda

Né le 12 mars 1977 à Kinshasa,
Comédien-slameur, se consacre au rap dès l'âge de 13 ans puis fait partie des groupes Desperados, Ninsthreiz et Ligne 2 Mire.
À 18 ans, il prend goût aux mots et à la lecture grâce à son professeur de français Richard Moyon (militant du réseau Éducation Sans Frontières).
Parallèlement, il s'intéresse au théâtre et intègre le cours de Marx Michel (Les Parapluies de Cherbourg).
Au cours d'un exercice de diction, Nina choisi de travailler un passage du livre de Rap Brown Crève, sale nègre, crève, quil'avait marqué. Un ami le mène également aux scènes ouvertes qui fleurissent à l'époque à Paris. Ce sont des révélations pour Nina, qui se consacre exclusivement au Slam. Dès 2000, il se lance dans cette forme de poésie en tant qu'initiateur Slam/metteur en scène, au sien de l'association Jadefrance. Septembre 2009, première invitation à un festival international13th Festival Poetry Africa (Durban).Octobre 2010, édition de son recueil de poésie L'Envie d'Écrire(co-écrit avec Bruno Vieillescazes). Festivals et scènes s'enchaînent : Literatuwerjstatt (Berlin), AfricaMassy, Semaine de la Francophonie à Budapest, Miniere Sonoreen Sardaigne, Voix Vives en Méditerranée (Sète). Travaille à la production d'un CD Clando mais Classe.


 http://www.ninakibuanda.com/      Facebook Nina Kibuanda

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 19:39

La librairie Transit

vous invite à une rencontre avec


Romain Beurrier, photojournaliste

pour une projection - débat

 

Le samedi 20 avril à partir de 17h30

 

« Face à l'épée »
Chroniques d'une révolution inachevée


Moqattam

25 janvier. Ils sont des dizaines de milliers à converger vers la place Tahrir.
« Le peuple veut la chute du régime. » Deux ans jour pour jour après le début de la révolution égyptienne, le visage de Mohamed Morsi s'est substitué à celui de Mouabarak. C'est désormais son nom et celui des principaux dirigeants des Frères Musulmans qui sont conspués.Au cœur du Caire, les remparts érigés au fur et à mesure des séquences de mobilisations autour du quartier des ministères, et en novembre/décembre autour du palais présidentiel d'Ittihadeya témoignent de la bunkérisation croissante du régime. Les pierres jetées par les jeunes révolutionnaires le sont désormais contre les militants de la confrérie, quand ce n'est pas contre la police. Les officiers de police sont en grève. L'armée et la police se tirent dessus à Port-Saïd, dont la population se révolte pendant plusieurs semaines. Les ouvriers de Mahallah, précurseurs de la révolution du 25 janvier, sont à nouveau en grève...Six mois après l'élection de Morsi, l'hiver islamiste annoncé par certains commentateurs n'a pas lieu : si l'offensive des Frères Musulmans est réel, la société égyptienne n'entend pas avoir combattu depuis deux ans pour devenir l'esclave de nouveaux maîtres. Contraints à un partage du pouvoir avec l'armée, produit d'une crise qu'ils sont incapables de résoudre, les Frères Musulmans, sous la pression des USA et du FMI, risquent en permanence d'être confrontés à un mouvement plus profond encore que celui de 2011, alors que la crise économique continue de s'aggraver.

Au travers d'images prises au Caire lors de la séquence de mobilisation qui a suivi le 25 janvier 2013, il s'agit d'explorer les évolutions de la révolution égyptienne et de pointer les nouvelles questions auxquelles le mouvement est confronté.

 

 Romain Beurrier est photojournaliste indépendant basé à Marseille. Spécialisé sur les mouvements sociaux, il a effectué plusieurs séjours en Egypte, dont le dernier de janvier à mars 2013. Il est diffusé par l'agence Wostok Press et est membre du collectif Off Source (consacré aux questions environnementales). 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:19

http://www.editions-lignes.com/IMG/jpg/COUV_TRAORE_LDEDANTEC_HD.jpg

Transit Librairie

vous invite à une rencontre avec 

Bruno Le Dantec

co-auteur avec Mahmoud Traoré 

de Dem Ak Xabaar
 

 

aux Editions Lignes

 

le vendredi 12 avril à partir de 18h30 

 

 

 

 

« DEM AK XABAAR » PARTIR ET RACONTER
Récit d’un clandestin africain en route vers l’Europe


Il s’agit du récit autobiographique de Mahmoud, jeune Sénégalais vivant aujourd’hui en Andalousie – récit documenté et rédigé à partir d’une trentaine d’heures d’entretien et sur la base d’une solide complicité. Aussi captivant qu’un roman, son témoignage est un document unique sous au moins deux aspects :
Parti de Dakar alors qu’il n’a pas vingt ans, Mahmoud a mis plus de trois ans à atteindre l’Europe à travers le Sahel, le Sahara, la Libye et le Maghreb. Cette épopée trouve son dénouement dans l’assaut de la frontière de Ceuta par des centaines de désespérés, à l’aube du 29 septembre 2005 – une postface bien documentée apporte un éclairage critique sur les circonstances et la signification de cet événement, qui marque un tournant dans l’histoire récente des flux migratoires et dans leur gestion par les États. 
Outre les assauts de 2005, l’intérêt premier de cet ouvrage réside dans le récit des aventures et mésaventures vécues sur la route. Mahmoud décrit les galères, la débrouille, les extorsions, l’attente, les passages, ainsi que l’étonnante et précaire vie sociale qui se réinvente dans les foyers, campements et autres « ghettos » de migrants irréguliers. Aucun livre n’a encore rapporté une telle réalité souterraine avec autant de précision, sans jamais stigmatiser ni idéaliser ces femmes et ces hommes qui ont la faiblesse de croire en la liberté de circulation. 

 

http://www.editions-lignes.com/IMG/jpg/Brun_et_Mahm_2.jpgMahmoud Traoré est né en Casamance dans un village proche de la frontière avec la Guinée-Conakry etla Guinée-Bissau. Il est envoyé par les siens à Dakar pour y poursuivre ses études. Très vite, il abandonne le lycée et devient apprenti-menuisier. Mais sans autre horizon qu’un chômage endémique, il part avec un ami pour la Côte d’Ivoire. Ce pays étant en guerre, il dévie alors sa route vers l’Europe à travers le Sahel, le Sahara, la Libye et le Maghreb. Ce n’est que trois ans après son départ qu’il atteint l’Espagne en participant à un assaut de migrants désespérés sur les grilles de l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc. Il vit depuis en Andalousie, où il travaille et poursuit une formation en menuiserie industrielle. 

Bruno Le Dantec
 est né en 1960. Écrivain et journaliste, il réside à Marseille. Il collabore régulièrement au magazine CQFD. Il a notamment publié : La Ville-sans-nom, Marseille dans la bouche de ceux qui l’assassinent (Le Chien rouge, 2007) et Psychogéographie (Le Point du jour, 2005).

 

Quelques liens pour découvrir ce récit :

 

"Morts sans visage, sans nom, sans décompte et survivant-e-s d’une « odyssée » africaine : histoire d’un saute-frontières", recension par Didier Epsztjan sur Entre les lignes entre les mots (octobre 2012)

Interview de Bruno Le Dantec sur Radio Grenouille (novembre 2012).

"Si j’avais su", recension par Christophe Goby sur blog.mondediplo.net (décembre 2012).

Recension et entretien avec Bruno Le Dantec sur Article 11 (janvier 2012)

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 16:00

http://www.ventsdailleurs.fr/images/couvertures-site/RAGE_couv-site.jpgTRANSIT LIBRAIRIE

vous invite à une rencontre avec
Soeuf Elbadawi
auteur de
Un dhikri pour les morts,
la rage entre les dents

aux éditions Vents d'ailleurs

Le vendredi 5 avril à partir de 19 h

Conscience brisée, un homme, fils et petit-fils d’un peuple de lune, raconte, la rage entre les dents, le lent délitement de son archipel. Nous sommes aux Comores. Et ses semblables se noient par milliers sous les spotlights éteints du vaste monde. Au pied du mur – un mur dressé d’une main de maître sur un bras de mer d’à peine soixante-dix kilomètres – l’homme égrène son chapelet au rythme des kwasa (embarcation) en naufrage, orchestrant ainsi le dhikri (rituel d’invocation divine) de la dernière illusion.

Un dhikri pour nos morts. La rage entre les dents rend compte des obsessions d’un homme face au plus grand cimetière marin de l’océan Indien. Sur une mélopée lancinante, incantatoire, s’élève un chant mêlant le français et le shi komori ; un chant qui défie toute anesthésie des cœurs, toute paresse intellectuelle. Dans ce livre — et dans le spectacle qui lui fait écho — l’auteur pose une question essentielle : « Peut-on être étranger ou clandestin sur la terre de ses aïeux ? »
Contexte historique : entre l’Union des Comores et « Mayotte française » meurent des milliers d’innocents depuis 1995, suite à l’instauration par l’État français du « visa Balladur » et les Nations unies considèrent Mayotte comme un territoire occupé par la France depuis 1975.

 


http://www.ventsdailleurs.fr/cache/com_zoo/images/SOEUF-%C2%A9Sebastien-BONIJOL-1-250px_6bb53ccfd6732d623fdfcd9b37611cdd.jpgSoeuf Elbadawi est auteur, metteur en scène et comédien. Il dirige la compagnie de théâtre O Mcezo. Ancien journaliste, il a aussi créé le Muzdalifa House, lieu d’agitation citoyenne et d’expérimentation artistique, à Moroni. Il a publié Un poème pour ma mère / la rose entre les dents (Komedit, 2008) ; Moroni Blues / chap. II (Bilk & Soul, 2007) et chez Vents d’ailleurs « Notes de Moustwafa S. sur la mort du citoyen Kader », in Dernières nouvelles de la Françafrique (2003). Un dhikri pour nos morts / la rage entre les dents est également un spectacle qui sera joué au Tarmac, à Paris, en juin 2013.
Également producteur de disques, il a édité plusieurs albums de musique du monde pour le compte du label parisien Buda Musique. Dernier en date : Mwezi WaQ : chants de lune et d'espérance, en 2012.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 15:09

Cette fois-ci, ce ne sera pas annulé et attention ça se passe à Mille Babords, 61 rue Consolat, merci à eux !

 

http://img.over-blog.com/311x500/1/92/70/62/Unelivre.jpgLa librairie Transit

vous invite à une rencontre avec

Julien Salingue
co-auteur de
 "Israël, un Etat d'apartheid, enjeux juridiques et politiques"

Le jeudi 28 mars
à partir de 19h

 

à Mille Babords

 


Alors que désormais certaines lignes de bus rejoignant la Cisjordanie à l'Etat d'Israël seront exclusivement réservées aux Palestiniens ou aux Israéliens, le parallèle avec l'apartheid en Afrique du Sud persiste par sa pertinence.

C'est l'objet de l'ouvrage que l'on souhaite présenter.

En effet, la démarche consistant à se demander si l’État d’Israël peut être qualifié d’État d’apartheid n’est pas idéologique mais scientifique : elle se fixe pour principal objectif d’enrichir le champ des études consacrées au conflit opposant Israël aux Palestiniens.

Il s’agit d’observer une réalité déjà maintes fois étudiée, mais en modifiant le point de vue, c’est-à-dire le point depuis lequel on voit. La mise à l’épreuve du concept d’apartheid, notion juridique définie en droit international, permet en effet de jeter un regard nouveau sur la politique d’Israël à l’égard des Palestiniens, et de sortir des approches dites « équilibrées », avatars idéologiques de la fiction du « processus de paix ».

 

http://s0.wat.fr/f/4yp1v_480x270_21a9r4.jpg Doctorant en science politique à l'Université Paris 8, ancien enseignant à l'Université d'Auvergne et à Paris 8, ses recherches portent sur le mouvement national palestinien et sur les dynamiques politiques, sociales et économiques en Palestine.


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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 13:52

http://www.minna-sif.fr/images/grande/MASSALIA-BLUES..jpgTransit Librairie


vous invite à une rencontre avec
 

Minna Sif
 

auteure de Massalia Blues aux Editions Alma


le samedi 23 mars à partir de 17h30

 

La Porte d’Aix est un souk des âmes en perdition. Des familles venues d’Europe de l’Est et
des immigrés revendent à ciel ouvert les objets harponnés au fond des bennes à ordure de la ville. Ce sont les épouilleurs armés d’un cintre.
Brahim est l’un deux : Il pousse son caddie, tour à tour clochard céleste, clandestin et conteur tortillard, il croise la route de la narratrice. Celle-ci est écrivain public et officie à la Poste Colbert, qui est comme le Walî de tout un peuple de cabossés : Les chibanis, anciens travailleurs immigrés abandonnés à leur sort. L’Oncle Kébir, rabatteur des marchands de sommeil. Fatima Kader qui a un fils chez les fous. Les vieilles putains du Marché Noailles : Ville-ventre entre Asie, Orient et Afrique. Trabendistes, mendiants difformes, bandits gourmés et jeunes prostitués clandestins de la gare St Charles.
Brahim est celui qui relie le douar à la Porte d’Aix, seul moyen de survivre. Il nous conte l’histoire violente, féroce, ensanglantée et comique de sa vie. Entre son père Lyazid et sa mère Fadéla la dégourdie, qui enfant lui faisait boire son urine pour le garder du mauvais oeil. Sa maîtresse, Zina la morte, qui a échappé à Zenzala, le tremblement de terre. Leïla pute aux canines d’or. La grand-mère Haffida qui dévore pour survivre à la brutalité des hommes. Ganga, le grand-père violeur. Le prieur qui se fait donner du fouet au bordel et Fatèm,
poétesse au sexe enchifrené.
Entre tout cela, Brahim aura eu le temps d’aimer Antoinette. Le récit s’achève sur l’arrestation de Brahim et son expulsion.

 

 

MASSALIA BLUES
 « Marseille est une Babel de toutes les nations, une ville des confins, plus tout à fait en France, mais pas encore à l’étranger » Flaubert.

Le quartier populaire de la Porte d’Aix, décor de mon roman Massalia Blues, symbolise cette mosaïque de cultures. Il fut le « Garlaban » que j’ai partagé avec une multitude de petits arméniens, juifs, pieds noir, italiens, espagnoles, corses, maghrébins, africains, créoles, vietnamiens. Ce mélange ouvert qui a toujours fait peur tel un parasite à l’intérieur d’un corps hétérogène et qui s’est soudainement transformé en richesse culturelle. A un tel point qu’être marseillais est revendiqué comme une nationalité par ses habitants. Dans mon roman, la Porte d’Aix c’est imposée comme une trame agitée par un perpétuel bouillonnement de vie. Celui de ces réprouvés dont les rêves de conquête foudroyés sont venus échouer sur la pelouse qui ceinture l’Arc de Triomphe. Le port de la Joliette est à deux pas. Sur ses quais qui se cherchent aujourd’hui un destin neuf, dominait jusqu’en 2008 le Centre de Rétention d’Arenc, passage obligé ou départ sans retour pour les sans visas. J’ai eu le désir de libérer la clameur de ces femmes et de ces hommes dont la diversité émotionnelle, incroyable, si attachante, entre misère, passion et violence a constamment nourrie la ville, faisant d’elle "une ville pas comme les autres" MINNA SIF

 

 

http://www.babelio.com/users/AVT_Minna-Sif_7815.jpegMinna Sif est née en Corse, dans une famille originaire du Sud marocain. Elle vit à Marseille où elle anime des ateliers d’écriture dans les quartiers Nord. Son premier roman, Méchamment berbère (Ramsay, 1997), a été réédité chez J’ai Lu, dans la collection « Nouvelle génération ». Elle a également écrit des nouvelles publiées dans des revues (Gulliver, La Pensée de Midi…) et des ouvrages collectifs : Scandale (Chihab, 2010) et Une enfance Corse (Bleu autour/ Colonna 2010). Auteure associée au Théâtre de la Mer, dans le cadre de Marseille Capitale européenne de la Culture 2013, elle a participé au projet international « Foot(ing ) Marseille » en animant de nombreux ateliers d’écriture à destination des jeunes et des adultes.

 

Plus d'infos sur l'auteur à cette adresse

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 15:10

 

flyer venezuela marseille 15 mars 2013Vendredi 15 mars à 19h30 l'Equitable Café


Les défis de la révolution bolivarienne


Débat avec Patrick Guillaudat.


Le rendez vous de FAL - France Amerique Latine-

 

 

Plus de détails :

http://www.franceameriquelatine.org/spip.php?article1221

http://equitablecafe.org/

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Dates à retenir

Jeudi 23 mai à 19h
Présentation du livre Camp des oliviers de William Sportisse.
Ce livre d’entretiens avec William Sportisse déploie des pans méconnus de l’histoire sociale et politique de l’Algérie.
En présence de l'auteur.

Samedi 25 mai à 18h
Présentation du livre de Jean Pierre Garnier La deuxième droite. Agone, 2013. Ouvrage déjà publié en 1986 sous le gouvernement de Mitterand.

Lundi 27 mai à 19h
Dans le cadre du Centenaire de la naissance d'Aimé Césaire
Présentation de l’ouvrage Césaire-Tjibaou : portraits en miroir ou la passion d’être un autre à partir du texte d'Aimé Césaire "Pour Tjibaou"en présence d'Hamid Mokaddem auteur de "Ce souffle venu des ancêtres… l'œuvre politique de Jean-Marie Tjibaou".
Cette soirée aura lieu Centre social de l'Agora à la Busserine.

Mercredi 29 mai à 18h30
L’immigration des travailleurs et les politiques migratoires
Conférence de Patrick Weil.
Organisé par ACT aux Archives départementales.

 

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